mardi 2 juillet 2019

Le groupe scolaire Lefebvre-Malfait classé

Suite au classement à l'inventaire du Patrimoine Historique du groupe scolaire du centre, désormais appelé "Lefebvre-Malfait", nous republions l'article que nous avions réalisé le 28 septembre dernier:

Dans le cadre des Journées européennes du Patrimoine, notre association a organisé deux visites autour du groupe scolaire du Centre et de l'Art déco à Wasquehal.

Crédits photo : Ministère de la Culture


Le groupe scolaire du centre, aujourd'hui baptisé "Lefebvre-Malfait", a fait l'objet d'une demande de protection au titre du patrimoine à l'initiative de notre association, en raison de ses qualités architecturales, ainsi que des matériaux utilisés, pour la plupart conservés en bon état, et de ses alignements de tilleuls.



Historique 

Suite au développement de son industrie (Filatures du Nord, produits chimiques Saint Gobain…), la commune de Wasquehal connaît, entre 1900 et les années 30 du vingtième siècle un doublement de sa population (1901 : 5969, 1936 : 12167, source INSEE).

Grâce à la loi Loucheur, de nombreuses habitations se construisent, notamment à l'ouest du village initial, sur des terres agricoles et sur une briqueterie. C'est ainsi que se développent la cité Saint Gobain, la cité HBM des Chalets, les rues de la Poste – actuellement rue Charles Preux-, Nungesser, Delerue, le quartier du Sart, commun avec l'ancienne commune de Flers-lez-Lille…


Il faut, pour cette nouvelle population, des équipements publics répondant à leurs besoins. Les écoles publiques du centre, école de garçons rue Jean Macé et école de filles au Noir Bonnet, sont à la fois vétustes et trop petites.

Le Conseil Municipal envisage donc de construire une nouvelle école, plus adaptée aux besoins de l'époque, sur de vastes terrains encore non bâtis. La décision est prise dès 1929. Des plans sont réalisés par l'architecte wasquehalien Henry Montaigne dès le 29 septembre 1930.

La proximité avec le stade municipal, construit sur les plans du même architecte et aujourd'hui détruit, hélas, est justifiée pour favoriser le développement physique des enfants.


C'est sans compter sur la résistance des propriétaires fonciers qui refusent de vendre ces terres agricoles. La mairie doit se résoudre à les exproprier, non sans chicane à propos du prix de cette expropriation .
Le Conseil Général et le Ministère rechignent à apporter leur contribution. Le maire de l'époque, dans un courrier de 1933 au Ministre de l'Instruction Publique, évoque pour justifier l'urgence de ces financements la nécessité de faire la classe aux élèves « dans des locaux de fortune, salles de café et pièces d'habitations »...

C'est seulement en 1936 que les travaux sont réalisés en vue de la rentrée d'octobre 1936 , après notification des financements par l'État et le département.

Sous l'impulsion du maire Henri Destailleur, républicain de gauche, c'est en fait un véritable nouveau centre-ville qui s'édifie autour de cette école publique , car le choix est fait de faire précéder cette école d'un jardin public sur lequel sera déplacé le monument aux morts édifié en 1923.

Le groupe scolaire et le parc public s'étendent sur plus d'un hectare et demi (17936 m²) .

Le groupe scolaire est, quant à lui, composé à l'origine d'une école maternelle, une école de garçons avec six classes, une école de filles avec six classes. L'école dispose de trois grandes cours arborées et d'un restaurant scolaire. Le chauffage central y est installé. De part et d'autre de l'école, deux logements de fonction de bonne proportion sont installés. Il faut, dès 1937, construire deux nouvelles classes pour les garçons, en créant un étage, ce que l'architecte avait d'ailleurs anticipé dans son projet initial.

Les conceptions hygiénistes de l'époque sont à l'oeuvre .
Les locaux conçus sont spacieux (63m2 au sol), hauts de plafond (4m), disposant de couloirs larges (4m), décorés de carreaux de faïences aux motifs géométriques.
Il s'agit de fournir au moins 6 m³ d'espace par élève sur la base réglementaire à l'époque d'un maximum de 40 élèves. Les éclairages naturels sont abondants.

La mise en valeur de l'ensemble, par le jardin public qui le précède, et par l'installation du monument aux morts de la commune, manifeste, dans le contexte de l'époque, sans aucun doute, de la part de la municipalité, une volonté de suprématie de l'école publique laïque et républicaine, en concurrence avec l' école Saint Edmond qui lui fait face, rue Delerue, inaugurée le 14 octobre 1928 par l'évêque auxiliaire de Lille, Monseigneur Jansoone dans ce quartier en plein développement. Il est du moins heureux que cette émulation se soit concrétisée par la réalisation d'un très beau bâtiment public, qui mérite d'être sauvegardé dans le respect de sa conception initiale.

L'inauguration de l'école publique a donné lieu le 13 juin 1936 à des festivités importantes, coïncidant avec le 75e anniversaire de la Fanfare-Harmonie municipale, en présence de représentants de l'État et du Conseil Général.

L'école a, après la guerre, pris le nom de Pierre Lefebvre, ancien élève de l'école, résistant tombé au cours de l'engagement contre les troupes allemandes en fuite, non loin, au quartier du Haut Vinage, le 3 septembre 1944.

Éléments sommaires sur l'architecture

Quel bâtiment privé devenu célèbre évoque le style de ce bâtiment public ? L'immeuble Mallet-Stevens de Croix.
L'architecte Henry Montaigne, a choisi de construire ce groupe scolaire en s'inspirant fortement du style art déco, en vogue à l'époque, en béton paré d'un revêtement de briques de parement rouges. (cf photo) La façade du groupe est agrémentée d'un portique, ainsi (est-ce à la demande de la municipalité?) d'une tour au sommet de laquelle se trouve une horloge à quatre cadrans.
Les carrelages constituent des motifs géométriques : W de Wasquehal ou cocottes en papier.


Cet élément fait penser à au moins un autre groupe scolaire de même époque : le groupe scolaire Louis Pasteur de Lyon et d'autres bâtiments art -déco .



L'ensemble est élégant, atypique dans l'agglomération, et mis en valeur par le jardin public qui le précède.

Qu'est-ce que l'Art déco ? (voir la fiche Wikipedia)

L'Art déco est un mouvement artistique né au cours des années 1910 et qui a pris son plein épanouissement au cours des années 1920 avant de décliner à partir des années 1930. C'est le premier mouvement architecture-décoration de nature mondiale.
Le style Art déco tire son nom de l'Exposition internationale des Arts décoratifs et industriels modernes qui se tint à Paris en 1925, et dont l'architecte Mallet-Stevens est une référence française.
« Art déco » est l'abréviation de « Arts décoratifs », et concerne l'architecture, plus spécialement l'architecture intérieure avec ses tapisseries, vitraux, peintures et sculptures ornementales, son ébénisterie, l'emploi de la céramique, de l'orfèvrerie. Le design qui débute sur les grandes séries d'équipement de l'habitat et des bureaux peut y être associé, ainsi que la mode vestimentaire et la typographie des signalisations et des réclames affichées et les enseignes.
Le style Art déco prend son essor avant la Première Guerre mondiale contre les volutes et formes organiques de l'Art nouveau. Il consiste en un retour à la rigueur classique : symétrie, ordres classiques (souvent très stylisés), pierre de taille (sans aucun effet pittoresque). Le décor, en général encore très présent, n'a plus la liberté des années 1900 ; il est sévèrement encadré par ses créateurs et son dessin s'inspire de la géométrisation cubiste.
Ordre, couleur et géométrie : l'essentiel du vocabulaire Art déco est posé.









Identifions les éléments « art-déco » du groupe scolaire :
- les formes géométriques,
- les portes du groupe scolaire,
- les dessins des carrelages (photos), qui, à l'école maternelle, prennent la forme, dans les couloirs, sols et murs, de cocottes en papier, et, à l'école primaire du W de Wasquehal .
- les accès par escalier rue de la Poste (rue Charles Preux) et rue des Chalets…



D'autres bâtiments Art Déco et/ou construits par Henry Montaigne :







crédit photos :B.DE VEYLDER
Prenons la rue Delerue, qui ne précède que de quelques années l'école, pour aller vers l'Avenue de Flandre, le « Grand Boulevard » inauguré, lui, en 1909.
La maison du Maire Destailleur :
La maison (signée par Henry Montaigne) de Madame Liagre :


La maison de Monsieur Delcambre, à côté :


Avenue de la Liberté :

n°23 : maison de Madame et Monsieur Chevalier (anciennement M. Decocq): c'est une très belle maiso avec des intérieurs somptueusement réalisés, et en parfait état.









Avenue de la Victoire :
Maison de Monsieur Lefebvre (1936), réalisée pour un lillois, sans doute passionné de golf. Le Golf du Sart a en effet été créé en 1910, et a été remanié pour avoir 18 trous en 1935, sur les terrains du Comte de Waziers.


B. DE VEYLDER

Sources : archives municipales et départementales, « Une histoire de Wasquehal » d'Émile Vignoble, Wikipedia.
Crédits photo : tous les crédits photo sont de l'auteur, sauf l'affiche du ministère de la Culture

jeudi 20 juin 2019

La Marque, notre bien commun

La rédaction du  Schéma d'Aménagement et de Gestion des Eaux (SAGE) de la Marque  est sur le point de s'achever, après 9 ans de réunions et de travaux préparatoires. C'est loin d'être un document anodin, puisqu'il a pour but la protection de cette rivière, de ses eaux, de ses berges, et aussi de ses riverains contre les inondations.
Ce SAGE donnera lieu en septembre-octobre à une enquête publique.
Wasquehal en Transition se félicite de la conclusion de ces travaux, mais souhaite alerter les élus et l'opinion pour améliorer ce document, qui est encore insuffisant sur plusieurs aspects importants.
D'où le courrier que notre association a adressé aux élus de la commune de Wasquehal, dans laquelle, ce mois-ci, une pollution significative a eu lieu.


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à Madame Stéphanie Ducret
Maire de Wasquehal, Conseillère Régionale
Madame la Maire,

Le Conseil Municipal aura prochainement à émettre un avis sur le Schéma d'Aménagement et de Gestion de l'Eau (SAGE) Marque Deûle, qui, après 9 ans de travaux, a été arrêté et sera soumis à enquête publique.

C'est un enjeu important pour la qualité de l'eau, pour l'approvisionnement de la population en eau potable de qualité, au travers de la recharge de la nappe des calcaires carbonifères de Roubaix-Tourcoing. C'est important aussi pour la biodiversité, et pour la prévention des inondations .

Nous savons désormais que l'adaptation au changement climatique en cours doit nous amener à la fois à envisager un risque accru d'inondations à certaines périodes , et à anticiper en même temps le risque de sécheresse et de diminution de nos réserves en eau potable, ces deux enjeux n'étant qu'en apparence contradictoires.

En tant qu'association d'intérêt général centrée sur l'environnement, nous sommes satisfaits de voir le SAGE en voie d' achèvement. Cependant, nous voudrions attirer votre attention et celle du Conseil Municipal sur des questions importantes soulevées par l'avis que la  Mission Régionale d'Autorité Environnementale (MRAE) a réalisé à ce sujet .

Sur ces questions, il nous semble en effet que des compléments substantiels du SAGE doivent être réalisés. Par exemple :

" Le SAGE n’émet aucune disposition ni règle concernant les pollutions diffuses par les nitrates et les phytosanitaires, essentiellement d’origine agricole, alors que plusieurs masses d’eau sont en mauvais état du fait de ces pollutions. Il ne prend donc pas en compte le programme de mesures
associé au SDAGE qui demande de prévoir des mesures pour limiter les traitements phytosanitaires.


Dans le domaine de l’assainissement non collectif, le SAGE n’a pas défini de zones à enjeu environnemental, qui permettent de prioriser la mise aux normes des dispositifs d’assainissement qui impactent le plus les cours d’eau.

L’autorité environnementale recommande de compléter le SAGE sur ces deux points pour le rendre compatible avec le SDAGE et contribuer à l’objectif de bon état des masses d’eau. Les dispositions pour sécuriser la ressource en eau doivent être approfondies."

La pollution récente des eaux de la Marque constatée à  Wasquehal et jusqu'à la Deûle illustre l'importance d'une vigilance accrue par rapport à toutes les pollutions.

Le rapport s'exprime aussi sur la nécessaire protection des zones humides, dont la cartographie est lacunaire, comme dans le PLU arrêté, d'ailleurs  :

"Les zones humides constituent un enjeu majeur de ce territoire pour lutter contre les risques d’inondation et de sécheresse. Mais, sans que la méthodologie n’ait été présentée dans le dossier, les zones humides cartographiées le sont en nombre limité et les dispositions prises pour les préserver restent à développer. De même, aucune mesure visant la limitation de l’imperméabilisation des sols n’est prévue a minima dans les zones à fort aléa d’inondation."

Ceci concerne entre autres secteurs la zone du Sentier des Lauriers à Wasquehal. Par ailleurs, il est moins coûteux et plus efficace  pour les collectivités de limiter l'imperméabilisation et l'artificialisation des sols, de protéger les zones humides, que de construire de coûteux dispositifs de bassins d'orages, comme cela est prévu entre la rue de Marcq et la Marque.

Nous ne doutons pas que vous serez sensible à ces points, en tant que Maire et responsable à ce titre à la fois de la sécurité des biens et des personnes sur la commune, comme en tant que responsable de la salubrité.

Nous avons noté l'expression publique de votre intérêt pour les questions écologiques, et nous ne doutons pas que vous-même comme l'ensemble du Conseil, agirez pour la traduction concrète des différentes recommandations de la MRAE visant avant tout à la protection de notre bien commun : l'eau.

Veuillez agréer, Madame la Maire, l'expression de notre attachement à la défense de l'intérêt général.



Bernard DE VEYLDER, Président

mercredi 22 mai 2019

Linky : çà se discute...

La presse locale s'est fait l'écho récemment des propos de Monsieur Pierre Bouvier, en charge à Enedis du déploiement dans la région du nouveau compteur Linky. Il y développe évidemment sa version : circulez, il n'y a rien à voir.

C'est étrange : Nous avons écrit à Enedis au début du  mois de mai pour solliciter un débat public et contradictoire au début juin, et nous n'avons pas de nouvelles.
Quelqu'un peut-il nous mettre en contact pour l'organisation de ce débat?

Nous écrivions en effet à ENEDIS:



Madame, Monsieur,

Le nouveau compteur Linky commence à se déployer sur Wasquehal, suscitant des interrogations légitimes et des craintes, voire des refus. Au vu des installations déjà réalisées, par exemple :
- Quels sont les effets mesurables en matière de maîtrise des consommations, sachant que notre association, engagée dans l'opération "Défi familles à énergies positives", a pu en mesurer les effets réels auprès des participants, à partir des compteurs existants ?
- Quelles mesures de prévention par rapport aux personnes dites « électro-sensibles » ?
- Quelles garanties quant aux risques d'intrusion dans la vie des ménages , de piratage des données et de divulgation des périodes d’absence régulières ou prolongées vers des cambrioleurs potentiels?
- Quelle est la durée de vie d'un nouveau compteur Linky  par rapport à un compteur électromécanique?
- Certains clients disposant déjà d'un compteur Linky se sont plaints de coupures fréquentes inopinées de courant, certains étant contraints de souscrire une puissance supérieure (de 6kva à 9kva, par exemple), sans avoir pour autant augmenté leur consommation simultanée d'électricité par rapport à l'ancien compteur. Confirmez vous ou infirmez-vous ces déclarations ?
...
Notre association souhaite qu'une information précise et contradictoire soit faite apportée aux habitants de nos communes et compte organiser une réunion à ce sujet, en fonction de la disponibilité des intervenants, soit le 6 juin , soit le 7 juin prochain.
Notre association souhaite vous inviter à participer à ce débat, auquel nous avons aussi prévu d'inviter les associations UFC-Que Choisir et Stop-Linky, et en garantira l'équité en termes de temps de parole et de police des débats ( non interruption des intervenants par la salle ou un contradicteur, respect des personnes…)
Auriez-vous la possibilité de désigner un représentant d'ENEDIS à ce débat ?
Nous vous remercions par avance, et vous prions d'agréer l'expression de notre détermination à promouvoir la sobriété énergétique,

B. DE VEYLDER
Président

mardi 16 avril 2019

Comment, à confort égal, économiser l'eau?


Face à une sécheresse inhabituelle l'an dernier ayant eu pour conséquence une baisse sérieuse des nappes phréatiques, la préfecture du Nord a publié un arrêté de restriction de la consommation d'eau pour le département.
Il est cependant parfaitement possible pour les particuliers d'économiser l'eau tout en gardant des conditions d'hygiène et de confort tout à fait acceptables.



Source : https://www.ademe.fr/sites/default/files/assets/documents/infographie-economiser-eau-energie-2019.pdf

7 gestes faciles pour baisser votre consommation rapidement et faire des économies.



1. Éliminer les fuites. Les fuites entrainent une surconsommation moyenne d'environ 20%. Essayez donc régulièrement de vérifier aussi bien les sorties d'eau qu'au niveau de la tuyauterie, et si besoin rebouchez les fissures. Comment s'y prendre ? Il suffit simplement de relever votre compteur d'eau le soir avant d'aller vous coucher puis de vérifier le lendemain matin s'il y a une différence. Ensuite, une fois la fuite détectée, essayez de réparer vous-même votre robinetterie ou installez un mitigeur thermostatique pour en finir définitivement !

2. Fermer les robinets au maximum. Lorsque vous vous lavez les dents ou que vous faites la vaisselle, essayez au maximum de ne pas laisser couler inutilement de l'eau afin d'éviter tout gaspillage : se laver les dents avec un verre d'eau et mettre la bonde lorsqu'on fait la vaisselle . Il sort plus de 10 litres d'eau par minute lorsque vous laissez un robinet couler...

3. Réduire la pression. Dans le même esprit, une pression forte est bien souvent inutile. Les économiseurs d'eau sont des produits méconnus mais très efficaces ; pour un prix d'achat réduit, ils permettent de réduire votre consommation quasiment de moitié sans aucune différence pour vous à l'utilisation. Très simple à installer, l'économiseur d'eau doit remplacer le mousseur sur votre robinet ou pommeau de douche.

4. Réduire le temps passé sous la douche ! Cinq minutes suffisent pour se doucher convenablement. Installez un petit sablier dans la douche. Rappelons aussi qu'hormis après de gros efforts physiques ou des activités très salissantes, il n'est pas nécessaire de se doucher tous les jours.

5. Passer à la chasse d'eau manuelle. Le moyen le plus efficace d'économiser de l'eau avec ses toilettes consiste à placer une bouteille plastique remplie d'eau dans le réservoir. Très simple à faire, les économies réalisées à la fin de l'année vous feront agréablement plaisir !

6. Récupérer l'eau de pluie, pour arroser le jardin ou lavant la voiture à la main. En effet, un récupérateur d'eau de pluie se trouve facilement à un prix raisonnable (entre 60 et 90 euros), et permet de vous faire économiser sur le long terme. Aussi simple à installer qu'à utiliser, il peut être d'une grande utilité pour ceux en ayant un besoin régulier.
À NOTER : LA MAIRIE DE WASQUEHAL APPORTE UNE AIDE FINANCIÈRE AUX HABITANTS INSTALLANT UN RÉCUPÉRATEUR D'EAU DE PLUIE.

7. Remplacer si nécessaire le vieux lave-vaisselle ou le vieux lave-linge pour un équipement plus économe en eau et énergie (uniquement si votre équipement prend de l'âge et commence à avoir des défaillances). L'investissement peut être certes élevé dans un premier temps,mais les économies réalisées sur le long terme sont énormes ! Sachez aussi que le lave-vaisselle est bien moins gourmand en eau qu'un lavage traditionnel à la main 3 fois moins d'eau consommée pour un lavage équivalent) .