jeudi 17 mai 2018

Protéger la biodiversité au Sentier du Laurier

Protéger la biodiversité, ce n'est pas une lubie d'écolo, c'est une nécessité pratique pour les conditions de vie et de subsistance des humains.

La "biodiversité", c'est, entre autres,
- la possibilité de maintenir des conditions favorables à l'agriculture pour demain et après-demain (qualité des sols, pollinisation par les insectes, et régulation naturelle des espèces végétales et animales...)
- la possibilité d'inventer ou de retrouver des ressources pour se soigner...

Wasquehal en Transition  a, lors de sa balade à vélos des journées du patrimoine centrée sur le patrimoine naturel, mis en valeur le patrimoine végétal remarquable du Sentier du Laurier : https://wasquehalentransition.blogspot.fr/2017/10/un-circuit-patrimoine-naturel.html

Avec le Groupe Ornithologique du Nord, nous avons désormais entamé le recensement des oiseaux, et, là encore, nos premières observations prouvent en tout cas l'intérêt de ce secteur.

La diversité des paysages du Sentier : nombreux arbres, haies, champs et prairies, 
parfois inondées, fournissent un abri à de nombreuses espèces d'oiseaux 
sédentaires ou de passage:

Nous avons ainsi observé merles, étourneaux, troglodytes, pies, pigeons ramiers, 
rouges gorges, mésanges bleues ou charbonnières fauvettes à tête noire, 
mais aussi des  oiseaux moins connus comme l'accenteur moucheté , le pouillot 
véloce, le roitelet huppé...et la bien connue, mais espèce exogène, perruche  à collier.
Un riverain nous a par ailleurs signalé la présence permanente de pics verts (et nous
 supposons le présence de pics épeiche) , ainsi que de faucons crécerelles et de chouettes, 
ce que les paysages permettent d'envisager.
 
 
 Il signale aussi le passage régulier d'oies sauvages et de canards colvert.
 
Un autre riverain nous signale également la présence de pinsons, espère autrefois 
très fréquente à Wasquehal et domestiquée pour son chant, mais en forte régression.  
 
 Si cette première visite approfondie  n'a pas permis d'observer des espèces rares, 
elle permet en tout cas de valoriser la diversité d'espèces nichant ou séjournant sur le
site, ce que nous ferons valoir face à tout projet futur sur la zone.
 
 D'autres seront faites d'ici juin, et à partir d'octobre...nous accompagne qui veut!

À noter : le même riverain nous signale la présence de deux types de chauves souris 
sur le secteur. Outre la plus connue, la pipistrelle, qu'on trouve aussi 
aux abords de la Marque, il y aurait donc une autre espèce moins connue. À vérifier , 
sans doute à l'occasion de la "nuit des chauves-souris", le 31 août 
prochain.
 
Nous tenterons d'organiser un évènement ce soir-là.

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