samedi 20 janvier 2018

UNE POLITIQUE DE LOGEMENT SOLIDAIRE ET DE QUALITÉ

 Nous publions à nouveau la partie de notre contribution à la révision du Plan Local d'Urbanisme qui est consacrée au logement. Elle date de mars dernier, et anticipait, en quelque sorte, les questions posées aujourd'hui autour de la construction de logements aux abords du Sentier du Laurier ou ailleurs. Elle a fait l'objet de quelques ajouts pour l'occasion.
Pour éviter toute polémique inutile, nous pensons en effet qu'on peut, à la fois, préserver les espaces naturels et agricoles, et répondre aux besoins de logement. 
Démonstration :



La ville de Wasquehal a une densité de 3111 habitants au kilomètre carré. En plein coeur
d'agglomération, on peut estimer qu'il existe encore des possibilités de densifier encore les
constructions . La ville de Croix est beaucoup plus dense, avec 4700 habitants au km². En revanche,
par exemple, pour citer deux communes également au coeur de l'agglomération, Mouvaux a une
densité équivalente à celle de Wasquehal, et Marcq en Baroeul a une densité nettement moindre.
Cependant, la particularité de la politique de construction des dernières décennies sur la commune de
Wasquehal est qu'on y a beaucoup développé un habitat pavillonnaire fortement gourmand en espace,
parfois au détriment d'espaces verts d'ailleurs.
Nous proposons, en ce qui concerne les maisons individuelles, d'exclure désormais toute construction de pavillons collectifs du coeur d'agglomération, pour leur préférer des maisons de ville, par exemple, du type « bel étage », moins gourmandes en surface au sol.
Les disponibilités foncières sont donc limitées, sauf à encore restreindre les possibilités de faire
« respirer » la ville par des espaces verts. De plus, nous l'avons vu dans notre chapitre sur les
déplacements, si les habitudes de mobilité restent identiques, les constructions nouvelles peuvent
engendrer des difficultés.
Les opérations prévues d'ici 2020 devraient amener, pour plus de 800 logements évoqués, une
population nouvelle d'environ 2300 habitants, soit 10 % de plus. C'est déjà beaucoup dans
l'immédiat, surtout, si on ne s'inscrit pas dans une perspective plus large de ville verte, valorisant les
déplacements doux et collectifs. La ville de Wasquehal est celle des Hauts de France qui a vu sa population le plus augmenter dans la dernière décennie, comme l'a révélé la presse.

WASQUEHAL POUR TOUS LES BUDGETS!

Dans le même temps, nous avons bien conscience que Wasquehal doit être une ville solidaire.
Solidaire vis-à-vis de sa propre population :
- en 2014, 499 demandeurs de logements sociaux étaient recensés au 31 décembre 2014, avec un
délai d’attente particulièrement long pour obtenir des T2 et des T3.
- Il manquait plus d'une centaine de vrais logements sociaux pour atteindre le seuil de 25 % de
logements sociaux.
- Nous partageons la volonté d'encourager les salariés des entreprises wasquehaliennes qui le
souhaitent à s'installer dans la commune, plutôt que de faire de longs trajets.
Solidaire aussi, dans la mesure du possible, des communes voisines, comme Roubaix, dont la
densité, elle, avec 7226 habitants/km² est la plus importante de l'agglomération, devant Lille et
Tourcoing. Roubaix et Tourcoing sont engagées dans de lourdes opérations de renouvellement
urbain, pouvant les amener à dé-densifier certains quartiers.
Nous souhaitons donc que les efforts de la commune, dans le prochain PLH, se poursuivent à un
niveau raisonnable, partagé avec d'autres communes , et prennent en compte pleinement :
- la lutte contre le mal-logement et la précarité énergétique ;
- un accroissement des efforts pour des logements vraiment sociaux (PLUS,PLAI), bien desservis par
les transports en commun, en accroissant l'offre en faveur des salariés travaillant à Wasquehal ;
- la réponse à de nouveaux besoins sociaux et sociétaux : habitat participatif, habitat intergénérationnel,
mais aussi, par exemple, la mise en place d'une « pension de famille » pour des
personnes ayant des difficultés temporaires à se loger.
En quelque sorte : Wasquehal pour tous les budgets !
Pour apporter des réponses à ces enjeux, nous n'avons pas une seule réponse, mais deux :
- On oublie trop souvent la rénovation du patrimoine bâti. Pour Wasquehal, cela constitue 6000
logements datant d'avant les réglementations thermiques, dont il faut suivre la rénovation et
l'évolution du peuplement.
- C'est seulement ensuite qu'il faut songer à la mobilisation du foncier disponible, en tenant
compte de la nécessité de conforter et renforcer les espaces verts publics et de protéger les
quelques espaces agricoles encore disponibles.

1. La rénovation du parc ancien :


La commune et la MEL devraient s'investir plus fortement dans la réhabilitation des plus de 6000
logements datant d'avant les réglementations thermiques. Si un certain nombre de propriétaires sont
en mesure, avec les aides actuelles, de mener à bien cette réhabilitation, ce n'est pas le cas pour un
nombre conséquent de petits propriétaires et de bailleurs privés.
C'est d'autant plus important que ces logements suscitent , compte tenu de la localisation de
Wasquehal, l'intérêt de jeunes familles qui y voient l'occasion d'une première acquisition
immobilière… plus accessible financièrement que les nouveaux appartements en accession
actuellement construits, dont les prix au mètre carré sont très (trop?) élevés.
La population vieillissante y est progressivement remplacée par une population plus jeune.
Ce patrimoine ne doit pas se dégrader et il constitue aussi un logement social de fait. Nous
proposons que la ville de Wasquehal s'engage résolument avec la MEL dans des Opérations Programmées d'Amélioration de l'Habitat, en commençant par le secteur Nord du Capreau.
Ce secteur, très minéral, mériterait d'ailleurs d'être encore un peu dé-densifié en détruisant quelques
immeubles les plus vétustes pour créer des petits espaces verts.
Par ailleurs, notre commune et la Métropole a intérêt à se pencher, également, sur le changement
d'usage et la transformation possible en appartements de grandes maisons, voire de certains immeubles à caractère commercial ou industriel.
Ceci pourrait se faire en lien, par exemple, avec SOLIHA, ou d'autres bailleurs sociaux, en exerçant
avec la MEL le droit de préemption.
Une veille particulière doit être exercée également sur les logements vacants, même si Wasquehal en
a assez peu.

2. L'offre nouvelle :
Quel foncier mobiliser en priorité ?
Dans le respect du peu d'espaces verts disponibles, en intégrant à chaque opération la problématique
des déplacements, des services publics et commerciaux de proximité :
- les friches industrielles ou commerciales peuvent, pour une large partie, être mobilisées, une autre
partie, notamment le long de la Marque, pouvant être progressivement convertie en espaces verts ;
l'opération menée au port du Dragon en est un exemple.
- les « dents creuses »
- certains terrains non utilisés par les entreprises ( certaines d'entre elles, en coeur de ville, sont
entourées d'un foncier important et non valorisé) ;
- mais aussi le renouvellement de la ville sur elle-même, dans les secteurs fortement dégradés ou
sans intérêt architectural repéré : quid des maisons murées rue Pasteur avant l'impasse du Vert Pré ?
De la friche qui lui fait face ?
- La surélévation d'immeubles ( à usage d'habitation ou de services), permise par la loi ALUR, là où cela est faisable et respectueux du patrimoine . Elle permettrait une augmentation sensible de l'offre.



À Marcq en Baroeul, c'est carrément au-dessus du magasin Monoprix qu'on envisage de construire 125 logements! Ne pourrait-on y réfléchir pour la commune? Des logements sur la poste? Sur telle enseigne commerciale?

DES SERVICES À LA POPULATION

Comme on ne peut envisager l'accueil d'une population plus jeune et de salariés sans une qualité de
services à la hauteur, cette offre nouvelle doit aussi intégrer des services commerciaux de proximité
et des équipements publics :
- Une médiathèque digne de ce nom, qui peut être intercommunale, est située, par exemple, à
proximité de Croix,
- La re-localisation du collège, en lien avec le département...

jeudi 18 janvier 2018

Nos voeux pour 2018


C'est autour de galettes maison, bio, que notre association s'est retrouvée, le 15 janvier, avec des sympathisants, pour fêter l'an nouveau, avec la participation d'un représentant régional de la Ligue Protectrice  des Oiseaux et nos amis de Roubaix en Transition, porteurs de la Ferme Urbaine du Trichon.
Mais nous souhaitons, naturellement, adresser nos voeux, au-delà, à tous nos amis et sympathisants.




Lorsqu'à la fin 2015 nous avons souhaité créer Wasquehal en Transition, c'était en faisant le constat de l'absence d'association environnementale su Wasquehal. Or, il nous semble que pour affronter les défis écologiques du XXIe siècle et faire en sorte que notre commune, ses habitants et ses élus soient les acteurs conscients des changements à opérer localement vers une transition écologique, il est nécessaire que vive une association comme la nôtre, à la fois association d'éducation populaire et aiguillon, aussi espace de convivialité et de pratiques concrètes.

En 2017, notre action a d'abord en effet été très concrète et doit le rester :

- Autour des carrés potagers « incroyables comestibles », qui nous ont mobilisés du printemps à l'automne, avec la création de deux nouveaux carrés , avec la perspective de la mise en place du « permis de végétaliser ». Il s'agit d'une initiative concrète qui a pour but de réconcilier les urbains avec les cycles de la nature, une alimentation saine, mais aussi, de permettre aux citoyens de se ré-approprier l'espace public, d'y développer des liens conviviaux. Nous avons aidé la Maison Nouvelle à réaliser ses propres carrés potagers, et nous nous apprêtons à le faire pour la Maternelle Dolto, avec des parents d'élèves. Nous envisageons, à la demande d'habitants, de créer un carré potager au Noir Bonnet, et un autre au Capreau, et d'organiser en avril-mai un troc de graines et de plantes. Qu'on se le dise !Pourquoi pas aussi, proposer à la MRES un atelier de fabrication de carrés lors de la fête de l'environnement ?



- Autour du « Défi Familles à Énergies positives », qui a permis à une dizaine de familles de Wasquehal et environs de diminuer, à confort au moins égal, les consommation énergétiques et d'eau, mais aussi, au-delà, de sensibiliser aux questions de transition énergétique. Le Défi continue cette année, même modestement, mais au-delà, le 13 février, nous participerons, avec l'Espace Info-Énergie, à une opération « balade thermique » en centre-ville, avec une caméra thermique, qui devrait permettre de sensibiliser les citoyens et élus à la réhabilitation thermique des logements, ce qui veut dire qu'il faut, derrière cette initiative, que l'Espace Info-Énergie informe sur les aides financières mobilisables, avec l'aide de la MEL.



- Autour de balades à vélos ouvertes à des non adhérents : vers le lac du Héron, en juin ; lors des journées du Patrimoine, avec une balade un peu pluvieuse sur le patrimoine éducatif de la ville, et une autre à la redécouverte du patrimoine naturel qui subsiste. Nous espérons avec le retour des beaux jours en réaliser plusieurs cette année avec nos spécialistes des randonnées à vélo. Nous avons rencontré Patrick Prieur, l'adjoint aux mobilité douce pour débattre avec lui des projets de la Mairie en station vélo et en piste cyclable, Nous avons participé à la création de BUSABICLOU , un atelier mobile de réparation de vélo qui va tourner dans nos communes dès cet été.



- Autour des formations aux produits ménagers maison : nous n'en avons fait qu'une seule cette année, mais souhaitons d'autant plus continuer à en faire que ces formations s'inscrivent parfaitement dans le « Défi zéro déchets » qui se met en place dans l'agglomération et que veut mettre en place le conseil de quartier du centre.



- Autour d'achats alimentaires collectifs : en relais à l'association Givrés d'Oranges, c'est, pour l'instant, entre 20 et 30 personnes qui, de novembre à juin pourront bénéficier d'agrumes bio de grande qualité à des prix très accessibles ; nous soutenons aussi, par des achats collectifs, La Boulange du Coeur Joyeux, en espérant que Frédéric, le boulanger, pourra trouver les terres agricoles nécessaires pour faire pousser des variétés anciennes de blé.



Nous apportons aussi notre contribution à la vie de la cité au travers de nos propositions :

- Nous sommes intervenus en relais de l'association SOLIS auprès de la municipalité et de la MEL en faveur de l'installation de panneaux solaires sur des bâtiments publics, et nous ne désespérons pas de voir émerger prochainement un projet concret, par exemple, sur la patinoire communautaire. Nous irons ce printemps visiter une centrale solaire construite sur une école de Erquinghem-Lys par la commune.



- Nous avons porté le projet de classement à l'inventaire du patrimoine du groupe scolaire Lefebvre-Malfait comme bâtiment de l'art déco, et nous attendons la décision de la DRAC.



- Nous sommes intervenus pour l'installation de composteurs de la MEL.

- Nous sommes intervenus pour la mise en œuvre de « Boîtadons » dans la commune, en vain pour l'instant, mais nous espérons concrétiser ce projet avec un centre social.



- Nous avons beaucoup contribué, tant au niveau local qu'au niveau de la MEL, avec le groupe de travail crée par la Maison Régionale de l'Environnement et des Solidarités, sur la révision du Plan Local d'Urbanisme. Nous serions d'ailleurs intéressés de connaître d'autres contributions émises par des Wasquehaliens, hormis, les nombreuses contributions via la page « Je carticipe » mise en place par le service de concertation de la MEL, contributions qui, pour l'essentiel, rejoignent nos préoccupations : besoin d'espaces verts, inquiétude face aux nouveaux projets de logements et à leurs conséquences possibles sur l'encombrement de la voirie, besoin de faire face autrement aux besoins de mobilité de la population…
Nous avons répondu à l'appel à concertation émanant tant de la MEL que de la municipalité par une longue contribution transmise début mars 2017 à l'une et à l'autre. Cette contribution est loin d'être un brûlot, mais une analyse de l'urbanisme qu'on pourrait qualifier d'« opportuniste » des décennies précédentes et des propositions concrètes visant à faire entrer notre commune dans une dynamique conforme aux objectifs du développement durable. Elle est à la disposition de qui la demande. Nous avons aussi contribué très concrètement, avec le service urbanisme de la ville, et avec Madame Soinne, à la réalisation de l'Inventaire du Patrimoine Architectural et Paysager.
Alertés par des informations diverses, nous avons appris l'existence de projets d'urbanisation des abords du Sentier du Laurier. Inquiets quant à la nature exacte de ces projets, nous avons demandé dès juin dernier à rencontrer Madame Ducret. Celle-ci nous a reçus fin août trop peu de temps pour que nous puissions avoir un « échange approfondi » sur les projets envisagés sur ce secteur.

Madame Soinne a présenté, deux jours avant l'arrêt officiel de la concertation publique sur le PLU, un projet sur les abords du Sentier du Laurier.
Ce projet ne semble pas avoir recueilli l'assentiment de l'auditoire. Nous avons développé nos propres propositions, qui valorisent l'existence des dernières terres agricoles de la commune par un projet de ferme urbaine, et veulent défendre la biodiversité, au travers des espèces protégées présentes sur le site.
Nous ne prétendons pas détenir toute la vérité, et nous pensons que, sans doute, la solution résultera d'un honnête compromis. 
 
C'est pourquoi nous regrettons que, d'un côté, on déclare que « rien n'est bouclé » , et que, d'autre part, on semble disqualifier les propositions que nous faisons.
Nous souhaitons le dialogue, c'est pourquoi nous avons précisé notre projet auprès de la municipalité, demandé à rencontrer les services de la MEL et avons l'intention de prendre contact avec l'ensemble des propriétaires de parcelles concernées.

Nous proposons au Conseil de Quartier Centre de mettre en place une enquête « mobilité » sur le quartier des Boërs, car il nous semble que sans des réponses concrètes et ambitieuses à la question des déplacements sur le quartier, particulièrement sur la rue de Marcq, il nous semble que tout nouveau projet d'implantation de logements suscitera l'inquiétude. 
 
D'autre part, nous peaufinons le projet pour renforcer sa crédibilité, et nous contactons des structures qui pourraient être intéressées au projet de ferme urbaine .

Nous envisageons d'ailleurs, à leur suite, de faire venir à Wasquehal une équipe d'AgroParistech, et peut-être même Marc Dufumier (dans le cadre des conférences « Regards d'experts »?) , pour évoquer l'importance et l'urgence de la protection des terres agricoles et du développement de l'agriculture urbaine.

En guise de conclusion, je voudrais plaider pour la pleine reconnaissance du rôle des associations dans la construction de l'implication et de la parole citoyenne, dans la définition de l'intérêt général.

Celles et ceux qui proclament qu'on peut se passer d'associations autonomes, de corps intermédiaires, pour un contact direct avec les citoyens sont dans la même logique que ceux qui, jadis, refusaient l'organisation des salariés.



Aujourd'hui, dans notre région, le monde associatif autonome est menacé par la baisse drastique des subventions régionales et souvent aussi municipales, qui s'ajoute avec la baisse des contrats aidés. Nous mêmes, malgré notre demande, et malgré les services rendus à la commune, ne bénéficions d'aucune subvention, même si nous bénéficions, comme toutes les associations qui le demandent de la gratuité d'accès à une salle municipale une fois par an. 

De manière symbolique, le 1er février prochain, jour de l'examen du budget régional, le monde associatif, organisera un rassemblement autour du collectif « Vent d'Assos Hauts de France », à 12h, face au Conseil Régional. Nous y serons, et je vous invite à nous soutenir.

Mais ici et maintenant, vous pouvez aussi, concrètement, prendre ou reprendre votre adhésion à Wasquehal en Transition !

Wasquehal en Transition souhaite à chacune et à chacun, des vœux de santé et de bonheur pour 2018, et, à tous, collectivement, des vœux de succès dans les combats pour l'écologie et le mieux vivre.

mardi 16 janvier 2018

Wasquehal en Transition écrit à la MEL

Nous avons dernièrement écrit à la MEL pour y être reçus concernant le Sentier du Laurier .
Voici le courrier :


Monsieur le Président de la Métropole Européenne de Lille,


Notre association, Wasquehal en Transition, a sollicité, juste avant les fêtes, une demande de rencontre avec un de vos urbanistes conseils en charge de la révision du PLU, par courriel et par courrier postal. Nous comprenons bien, que, compte tenu du calendrier, une réponse positive ait tardé à nous être transmise. Néanmoins, dans l'hypothèse où ces courriers se seraient égarés, nous réitérons notre demande.
En effet, notre association a été très active dans la concertation autour de la réalisation du PLU2 :

- envoi d'une contribution générale sur Wasquehal en date du 2 mars 2017;

- participation, avec le service urbanisme de la municipalité de Wasquehal, à l'élaboration de l'IPAP,

- rédaction de fiches dans le cadre du dispositif "Je carticipe",

- participation à des groupes de travail mis en place sur la mobilité et les espaces verts...

Sur Wasquehal, plusieurs centaines de contributions ont été réalisées sur "Je carticipe", dont une bonne partie relayait, sans concertation avec nous le plus souvent, nos préoccupations, en particulier le besoin de davantage d'espaces verts sur la commune de Wasquehal. Nous serions d'ailleurs très intéressés de connaître le nombre de contributions faites par des wasquehaliens concernant le PLU, suite à l'appel à contributions de vos services, relayés par la municipalité de Wasquehal.

Nous sommes donc un peu surpris quant aux arbitrages réalisés par la MEL concernant l'aménagement des abords du Sentier du Laurier, puisque la quasi-totalité d'un champ cultivable de 5 hectares, précédemment classé en AUDM, serait classée en AUCM.

Ceci nous semble contradictoire avec les volontés affichées  :

- La maîtrise de la ressource foncière et la lutte contre l’étalement urbain,
- La préservation et la mise en valeur du patrimoine environnemental, paysager et architectural.

Notre association propose que sur une partie significative de ces terrains une ferme urbaine à vocation maraîchère ( en permaculture) soit installée et pense que plusieurs organismes implantés au sein de la MEL pourraient être intéressés par ce projet. Nous en avons déjà démarché un.

Bien entendu, la MEL a vocation à défendre une vision globale de l'urbanisation sur l'ensemble de la MEL. Concernant la zone considérée, ceci ne nous semble pas,  contradictoire avec l'expertise d'usage et de terrain de notre association et des riverains qui se sont manifestés.

C'est pourquoi nous serions désireux de rencontrer vos services sur ces dossiers le plus tôt possible.

Vous trouverez, à cet effet, ci-dessous, nos coordonnées.

Dans l'attente de vous lire, veuillez agréer l'expression de nos sentiments respectueux,