mardi 16 octobre 2018

Quelques informations à propos de la révision du PLU

Ce mardi soir en Mairie, comme hier au Capreau, nous sommes conviés à une réunion sur la révision du Plan Local d'Urbanisme.

Cette révision était rendue nécessaire suite à de nouvelles lois, dont la loi "Biodiversité", de nouvelles préoccupations comme le changement climatique.
Nous nous réunissons au moment où nos concitoyens de l'Aude sont dramatiquement touchés par des inondations, mais à Wasquehal même, nous ne sommes pas à l'abri, ainsi que nous l'ont montré les inondations du printemps dernier.

Le Plan Local d'Urbanisme doit prendre en compte ces lois, ces préoccupations, c'est pour cela qu'un Projet d'Aménagement et de Développement Durable (PADD) , a été adopté en décembre 2017 pour les prendre en compte .

Ce "PADD" se traduit-il à Wasquehal dans les fait, notamment dans le zonage et le règlement  du PLU ?

Jugeons sur pièce à partir du texte du PADD :


Extraits du Projet d'Aménagement et de Développement Durable adopté le 15 décembre 2017 :

"►Atténuer le changement climatique

Le développement de boisement sur le territoire est ... favorisé afin de concourir à la régulation thermique, la captation du carbone, l'apport de fraicheur...et in fine à l'atténuation du changement climatique.
De même, les mesures prises pour préserver la trame verte et bleue, développer la nature en ville ou encore pour accompagner le projet agricole et alimentaire dans le cadre d’une agriculture durable participent à une adaptation progressive au changement climatique.


Lutter contre le phénomène d’îlots de chaleur
Afin d’anticiper une plus grande fréquence des canicules et d’assurer la régulation thermique dans les secteurs les plus artificialisés du territoire, le développement de la nature en ville et de la végétalisation doit être incité, en particulier dans les zones les plus denses et les plus minérales du territoire métropolitain et notamment dans les ilots de chaleur urbains.
Le recours notamment, au végétal et à l’eau dans les projets d’aménagement, doivent être favorisés en définissant les caractéristiques qui contribuent à limiter la création de nouveaux îlots de chaleur. "

Ilots de chaleur urbains de Wasquehal en rouge



Trouvez-vous que, sur Wasquehal, le nouveau projet de PLU contribue à atténuer le changement climatique?  


ASSURER LE MAINTIEN ET LE RENFORCEMENT DES FONCTIONNALITÉS DES ZONES HUMIDES LOCALES
Les zones humides sont des milieux aux fonctionnalités naturelles remarquables pour le bon fonc-tionnement du cycle de l'eau. La pression urbaine historique a contribué à leur déclin au fil du temps. Parfois des solutions couteuses doivent être mise en oeuvre pour compenser artificiellement certaines de leurs fonctionnalités perdues (ex : bassins d'orage pour réguler le ruissellement) ou ne sont pas compensables au titre de la richesse de la biodiversité qu'elles accueillent.
Aussi pour contribuer à endiguer ces phénomènes, les zones humides avérées sont protégées de toute destruction ou atteinte à leur bonne fonctionnalité.
Des précautions doivent être observées sur les zones potentiellement humides dites « zones à do-minante humide ». 

Les zones à dominante humide sont indiquées zdh (zone du Sentier du Laurier)
 
SE PRÉMUNIR CONTRE LE RISQUE D'INONDATION

Dans un contexte de changements climatiques augurant une augmentation des phénomènes plu-vieux intenses, en intégrant un territoire historiquement façonné par la main de l'Homme et densé-ment urbanisé, la lutte et la prévention des phénomènes d'inondation apparaissent comme un impé-ratif.

Faire preuve d'excellence dans la gestion urbaine des eaux pluviales
L'imperméabilisation des sols engendre lors d'évènements pluvieux importants, un effet de ruisselle-ment générant des inondations pénalisantes.
Dans le cadre d'une gestion préventive de ces phénomènes et dans un souci d'amélioration de la situation existante, la rétention des eaux pluviales à la parcelle est par principe préconisée.
Les projets sont soumis à l'étude obligatoire des solutions de gestion à la parcelle:
L'infiltration est privilégiée en premier lieu;
Dans certains secteurs et après démonstration de l'impossibilité d'infiltrer ou qu'une part ne peut être infiltrée, le rejet direct au milieu récepteur est recherché, à débit prescrit par le gestionnaire ou à défaut à 2l/s/ha (débit de fuite de référence pour l'écoulement naturel des eaux) ;
Et en dernier ressort, le rejet au réseau d'assainissement, à débit limité.

Adapter l'urbanisation aux secteurs à risque inondation
Les inondations connues sur le territoire de la MEL sont générées par des phénomènes éventuelle-ment cumulatifs de :
- Débordement de cours d'eau ;
- De ruissellement d'origine urbaine ou d'origine rurale.

Afin de limiter l'exposition des personnes et les biens aux inondations, l'urbanisation des zones doit tenir compte des aléas définis dans le cadre des plans de prévention des risques.
Il s'agit également de préserver notamment les zones d'expansion de crue naturelles des cours d'eau ayant aussi des enjeux en matière paysager en y privilégiant le maintien des espaces agricoles et naturels.
Enfin, la préservation et la mise en place de haie ou d'éléments paysagers prévenant le risque de ruissellement rural est encouragé.

PRÉSERVER ET RECONQUÉRIR LA TRAME VERTE ET BLEUE
Le territoire de la MEL présente une faible proportion d’espaces « purement » naturels (4% de la superficie du territoire, soit environ 2400 ha) et leur qualité et fonctions écologiques ont tendance à se dégrader. Peu d’entre eux sont aujourd’hui règlementairement protégés. Pourtant, le potentiel d’espaces d’intérêt écologique du territoire s’élève à 6000 ha (principalement le long des grands cours d’eau et dans les zones agricoles aux pratiques plus ou moins extensives, mais également en milieu urbain).
Il convient d’identifier les différents espaces et milieux et d’adapter les ambitions à leur niveau d’enjeu écologique. Les plus fragiles sont sanctuarisés tandis que les moins sensibles sont mis en valeur par des usages compatibles avec leur dimension naturelle. La nature est ainsi intégrée au modèle de développement du territoire comme un facteur essentiel du bien vivre dans la métropole. Il s’attache également à mettre en réseau ces espaces afin d’amplifier leur rôle écologique et à diminuer les impacts du développement urbain sur le milieu naturel. 

Trame verte et bleue de la Marque

 
SANCTUARISER LES RÉSERVOIRS DE BIODIVERSITÉ

Les réservoirs de biodiversité existants sont préservés en mettant en oeuvre des mesures de protec-tion réglementaires visant à interdire les constructions, ouvrages et travaux, qui ne sont pas en lien avec les objectifs de préservation et de valorisation écologique de ces espaces.
Par ailleurs, pour renforcer la présence d’une biodiversité riche sur le territoire et pallier les carences en espaces naturels, des réservoirs de biodiversité doivent être reconquis afin d’étendre leur péri-mètre et leur nombre pour assurer ainsi les conditions de vie et de circulation préalables au maintien des espèces sur le territoire. 


 
DÉVELOPPER LES ZONES TAMPONS

Les zones tampons accompagnent ces réservoirs dans le but d’y renforcer la biodiversité. La qualité des zones tampons peut être amenée à se développer, étendant ainsi l’emprise des espaces à forte valeur écologique.
Une emprise suffisante à ces espaces est maintenue. Les constructions y sont limitées dans le but de préserver leurs fonctionnalités écologiques (cycle de vie, habitat). 
 
PRÉSERVER LES ESPACES NATURELS RELAIS

Les espaces naturels relais sont des périmètres d’accueil de biodiversité complémentaires aux réservoirs mais avec un potentiel plus faible. Ils participent au maintien des fonctionnalités écologiques du territoire et constituent des espaces majeurs de la biodiversité.
Les espaces naturels relais sont préservés en y limitant les constructions et en permettant la mise en oeuvre d’actions de restauration et de valorisation visant à améliorer la qualité et la fonctionnalité écologique de ces espaces.

FAVORISER LA CONSERVATION, LA RESTAURATION ET LA CRÉATION DES CORRIDORS ÉCOLOGIQUES

La connectivité entre les réservoirs de biodiversité est essentielle à leur bon fonctionnement, leur stabilité et leur résilience, en ce qu’elle assure les conditions nécessaires de circulation des diffé-rentes espèces faunistiques et floristiques. Le territoire métropolitain est fragmenté par une forte den-sité urbaine et d’infrastructures, ce qui fragilise le fonctionnement des continuités écologiques, aug-mente leur vulnérabilité et modifie les systèmes écologiques.
Pour préserver et rétablir ces continuités, le rôle des corridors écologiques est essentiel.
Il convient, suivant les cas, de chercher à préserver, développer ou recréer leur fonctionnalité écolo-gique.
Les projets et installations de nature à renforcer les fonctionnements écologiques d’un corridor dans une logique de gestion conservatoire sont ainsi à privilégier.
En cas de rupture du corridor écologique, des mesures de réduction des impacts et de compensation sont recherchées. La constitution d’itinéraires alternatifs pérennes pour réduire les atteintes aux mi-lieux et assurer la continuité entre les réservoirs peut être envisagée.
De façon générale, la reconquête de la biodiversité doit également motiver les différents projets d’aménagement que ce soit en milieu rural ou urbain (végétalisation des toitures, parkings végétali-sés…).


PRÉSERVER LES MILIEUX HUMIDES EN FONCTION DE LEUR INTÉRÊT ÉCOLOGIQUE
Les zones humides possèdent des caractéristiques propices au développement d’écosystèmes riches. Elles peuvent constituer un habitat naturel pour des espèces de grand intérêt qu’il convient de protéger. Considérant leur vulnérabilité face aux pressions anthropiques et leur participation à l’équilibre écologique, les zones humides identifiées pour leur haute valeur environnementale sont protégées de toute destruction ou atteinte à leur bonne fonctionnalité.
Des précautions doivent être observées sur les zones potentiellement humides.


PROTÉGER ET DÉVELOPPER LES BOISEMENTS
Avec 4% d’espaces boisés, la métropole est le territoire le moins pourvu en espaces boisés à l’échelle du département. Aussi, la protection et le développement des boisements doit être inscrit afin de conforter la richesse de biodiversité de ces milieux et leur rôle dans l’équilibre écologique. La tendance au déboisement est limitée par la protection des boisements existants et la création de nouveaux. 

Pour sa part,l'autorité environnementale, consultée sur le PLU, écrit notamment, à propos du Sentier du Laurier : 


"En l’absence de recherche d’autre solution, et a minima de compensations,  
l’ouverture  à l’urbanisation de ces secteurs n’est pas souhaitable."
 
Avis de l'autorité environnementale sur le PLU
 
 
Et vous, qu'en pensez-vous?  

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NDLR : Les scientifiques de l’université de Lancaster ont mesuré la quantité d’air pollué autour de certaines maisons de la ville en utilisant la persistance magnétique. De la même manière ils ont étudié l’air autour de 30 jeunes bouleaux situés devant quatre des maisons. Le tout a été surveillé pendant 13 jours. Les maisons avec les arbres avaient un taux de particules métalliques 52 à 65 % plus faibles que les autres. D’une manière générale, par analyse de tous les chiffres il en résulte que la présence des arbres réduit de 50 % les PM1, PM2.5 et PM10.

vendredi 28 septembre 2018

Le groupe scolaire du centre et l'Art Déco à Wasquehal





Groupe Lefebvre-Malfait . Crédit photo : B. DE VEYLDER


crédit photo :

Dans le cadre des Journées européennes du Patrimoine, notre association a organisé deux visites autour du groupe scolaire du Centre et de l'Art déco à Wasquehal.

Crédits photo : Ministère de la Culture


Le groupe scolaire du centre, aujourd'hui baptisé "Lefebvre-Malfait", fait l'objet d'une demande de protection au titre du patrimoine à l'initiative de notre association, en raison de ses qualités architecturales, ainsi que des matériaux utilisés, pour la plupart conservés en bon état, et de ses alignements de tilleuls.



Historique 

Suite au développement de son industrie (Filatures du Nord, produits chimiques Saint Gobain…), la commune de Wasquehal connaît, entre 1900 et les années 30 du vingtième siècle un doublement de sa population (1901 : 5969, 1936 : 12167, source INSEE).

Grâce à la loi Loucheur, de nombreuses habitations se construisent, notamment à l'ouest du village initial, sur des terres agricoles et sur une briqueterie. C'est ainsi que se développent la cité Saint Gobain, la cité HBM des Chalets, les rues de la Poste – actuellement rue Charles Preux-, Nungesser, Delerue, le quartier du Sart, commun avec l'ancienne commune de Flers-lez-Lille…


Il faut, pour cette nouvelle population, des équipements publics répondant à leurs besoins. Les écoles publiques du centre, école de garçons rue Jean Macé et école de filles au Noir Bonnet, sont à la fois vétustes et trop petites.

Le Conseil Municipal envisage donc de construire une nouvelle école, plus adaptée aux besoins de l'époque, sur de vastes terrains encore non bâtis. La décision est prise dès 1929. Des plans sont réalisés par l'architecte wasquehalien Henry Montaigne dès le 29 septembre 1930.

La proximité avec le stade municipal, construit sur les plans du même architecte et aujourd'hui détruit, hélas, est justifiée pour favoriser le développement physique des enfants.

C'est sans compter sur la résistance des propriétaires fonciers qui refusent de vendre ces terres agricoles. La mairie doit se résoudre à les exproprier, non sans chicane à propos du prix de cette expropriation .
Le Conseil Général et le Ministère rechignent à apporter leur contribution. Le maire de l'époque, dans un courrier de 1933 au Ministre de l'Instruction Publique, évoque pour justifier l'urgence de ces financements la nécessité de faire la classe aux élèves « dans des locaux de fortune, salles de café et pièces d'habitations »...

C'est seulement en 1936 que les travaux sont réalisés en vue de la rentrée d'octobre 1936 , après notification des financements par l'État et le département.

Sous l'impulsion du maire Henri Destailleur, républicain de gauche, c'est en fait un véritable nouveau centre-ville qui s'édifie autour de cette école publique , car le choix est fait de faire précéder cette école d'un jardin public sur lequel sera déplacé le monument aux morts édifié en 1923.

Le groupe scolaire et le parc public s'étendent sur plus d'un hectare et demi (17936 m²) .

Le groupe scolaire est, quant à lui, composé à l'origine d'une école maternelle, une école de garçons avec six classes, une école de filles avec six classes. L'école dispose de trois grandes cours arborées et d'un restaurant scolaire. Le chauffage central y est installé. De part et d'autre de l'école, deux logements de fonction de bonne proportion sont installés. Il faut, dès 1937, construire deux nouvelles classes pour les garçons, en créant un étage, ce que l'architecte avait d'ailleurs anticipé dans son projet initial.

Les conceptions hygiénistes de l'époque sont à l'oeuvre .
Les locaux conçus sont spacieux (63m2 au sol), hauts de plafond (4m), disposant de couloirs larges (4m), décorés de carreaux de faïences aux motifs géométriques.
Il s'agit de fournir au moins 6 m³ d'espace par élève sur la base réglementaire à l'époque d'un maximum de 40 élèves. Les éclairages naturels sont abondants.

La mise en valeur de l'ensemble, par le jardin public qui le précède, et par l'installation du monument aux morts de la commune, manifeste, dans le contexte de l'époque, sans aucun doute, de la part de la municipalité, une volonté de suprématie de l'école publique laïque et républicaine, en concurrence avec l' école Saint Edmond qui lui fait face, rue Delerue, inaugurée le 14 octobre 1928 par l'évêque auxiliaire de Lille, Monseigneur Jansoone dans ce quartier en plein développement. Il est du moins heureux que cette émulation se soit concrétisée par la réalisation d'un très beau bâtiment public, qui mérite d'être sauvegardé dans le respect de sa conception initiale.

L'inauguration de l'école publique a donné lieu le 13 juin 1936 à des festivités importantes, coïncidant avec le 75e anniversaire de la Fanfare-Harmonie municipale, en présence de représentants de l'État et du Conseil Général.

L'école a, après la guerre, pris le nom de Pierre Lefebvre, ancien élève de l'école, résistant tombé au cours de l'engagement contre les troupes allemandes en fuite, non loin, au quartier du Haut Vinage, le 3 septembre 1944.

Éléments sommaires sur l'architecture

Quel bâtiment privé devenu célèbre évoque le style de ce bâtiment public ? L'immeuble Mallet-Stevens de Croix.
L'architecte Henry Montaigne, a choisi de construire ce groupe scolaire en s'inspirant fortement du style art déco, en vogue à l'époque, en béton paré d'un revêtement de briques de parement rouges. (cf photo) La façade du groupe est agrémentée d'un portique, ainsi (est-ce à la demande de la municipalité?) d'une tour au sommet de laquelle se trouve une horloge à quatre cadrans.
Les carrelages constituent des motifs géométriques : W de Wasquehal ou cocottes en papier.


Cet élément fait penser à au moins un autre groupe scolaire de même époque : le groupe scolaire Louis Pasteur de Lyon et d'autres bâtiments art -déco .



L'ensemble est élégant, atypique dans l'agglomération, et mis en valeur par le jardin public qui le précède.

Qu'est-ce que l'Art déco ? (voir la fiche Wikipedia)

L'Art déco est un mouvement artistique né au cours des années 1910 et qui a pris son plein épanouissement au cours des années 1920 avant de décliner à partir des années 1930. C'est le premier mouvement architecture-décoration de nature mondiale.
Le style Art déco tire son nom de l'Exposition internationale des Arts décoratifs et industriels modernes qui se tint à Paris en 1925, et dont l'architecte Mallet-Stevens est une référence française.
« Art déco » est l'abréviation de « Arts décoratifs », et concerne l'architecture, plus spécialement l'architecture intérieure avec ses tapisseries, vitraux, peintures et sculptures ornementales, son ébénisterie, l'emploi de la céramique, de l'orfèvrerie. Le design qui débute sur les grandes séries d'équipement de l'habitat et des bureaux peut y être associé, ainsi que la mode vestimentaire et la typographie des signalisations et des réclames affichées et les enseignes.
Le style Art déco prend son essor avant la Première Guerre mondiale contre les volutes et formes organiques de l'Art nouveau. Il consiste en un retour à la rigueur classique : symétrie, ordres classiques (souvent très stylisés), pierre de taille (sans aucun effet pittoresque). Le décor, en général encore très présent, n'a plus la liberté des années 1900 ; il est sévèrement encadré par ses créateurs et son dessin s'inspire de la géométrisation cubiste.
Ordre, couleur et géométrie : l'essentiel du vocabulaire Art déco est posé.







Identifions les éléments « art-déco » du groupe scolaire :
- les formes géométriques,
- les portes du groupe scolaire,
- les dessins des carrelages (photos), qui, à l'école maternelle, prennent la forme, dans les couloirs, sols et murs, de cocottes en papier, et, à l'école primaire du W de Wasquehal .
- les accès par escalier rue de la Poste (rue Charles Preux) et rue des Chalets…



D'autres bâtiments Art Déco et/ou construits par Henry Montaigne :







crédit photos :B.DE VEYLDER
Prenons la rue Delerue, qui ne précède que de quelques années l'école, pour aller vers l'Avenue de Flandre, le « Grand Boulevard » inauguré, lui, en 1909.
La maison du Maire Destailleur :
La maison (signée par Henry Montaigne) de Madame Liagre :


La maison de Monsieur Delcambre, à côté :


Avenue de la Liberté :

n°23 : maison de Madame et Monsieur Chevalier (anciennement M. Decocq): c'est une très belle maiso avec des intérieurs somptueusement réalisés, et en parfait état.









Avenue de la Victoire :
Maison de Monsieur Lefebvre (1936), réalisée pour un lillois, sans doute passionné de golf. Le Golf du Sart a en effet été créé en 1910, et a été remanié pour avoir 18 trous en 1935, sur les terrains du Comte de Waziers.


B. DE VEYLDER

Sources : archives municipales et départementales, « Une histoire de Wasquehal » d'Émile Vignoble, Wikipedia.
Crédits photo : tous les crédits photo sont de l'auteur, sauf l'affiche du ministère de la Culture

mardi 4 septembre 2018

Wasquehal en Transition au Forum des Associations

Tout ce que vous pourrez trouver sur notre stand au Forum
 

Wasquehal en Transition présentera une partie de ses futures activités :
-
fiche d'inscription pour l' atelier cosmétiques prévu le 13 octobre au matin
- documentation sur le "Repair'café" que nous voulons monter,
- mais aussi de nouvelles brochures de l'ADEME qui peuvent vous intéresser :